Kim2 -4-

La soirée Artémis

Lors de notre passage à Paris, mère choisit les restaurants. Ce soir avant d’aller diner, les filles prennent le temps de nous faire une toilettes impeccable, super sexy, et d’une grande élégance. Elles aussi, sont spécialement belles, bien qu’un soupçon provoquant. Dans la rue nous attirons immanquablement les regards. Après un excellent diner dans un restaurant gastronomique, elles nous proposent de continuer la soirée dans un bar louange. Nous nous y rendons.
 
-           Yeowang, nous avons pris une réservation pour quatre pour une soirée spéciale. Si cela vous intéresse nous pouvons nous y rendre un peu plus tard dans la soirée.
 
Je traduis à la volée.
 
-           Qu’a-t-elle de spéciale cette soirée ? demande ma mère.
-           C’est une soirée domination soumission pour les femmes uniquement. Les maitresses y vont avec leurs esclaves. Il y a aussi des maitresses seules et surtout beaucoup plus de filles à la recherche de maitresses que de maitresses disponibles. Vous y serez traitées comme des reines.
 
Ma mère est immédiatement convaincue. Alors je le suis aussi.
 
-           Il y a un certain nombre de codes à connaitre pour savoir qui est qui. Vous ne vous en apercevez pas, mais cette après-midi, nous vous avons préparées afin que tout le monde sache que vous êtes des dominantes.
 
Elles nous expliquent comment les rencontres se font, comment nous nous ferons aborder, comment bien jouer le jeu et passer une bonne soirée. Ma mère n’a qu’une seule hâte : s’y rendre. Notre accord donné, Amkae prend la parole.
 
-           En attendant, nous vous proposons un jeu. Vous allez démarrer un compte à rebours de trois minutes sur votre téléphone. Nous allons passer sous la table, retirer vos culottes. D’ailleurs là où nous irons après, elles seront inutiles. Toutes les trois minutes, vous devrez noter sur un bout de papier à qui appartient la langue qui est sur votre sexe.
 
Ma mère applaudit à l’idée. La lumière est tamisée, les tables larges et distantes les unes des autres, dressées avec une grande nappe tombant jusqu’à terre. Le lieu parfait pour ce jeu. Elles n’ont pas choisi ce salon au hasard. Les filles disparaissent aussitôt. C’est moins facile que je l’imaginais, elles semblent changer en permanence, parfois après un unique coup de langue parfois après une longue série. Ma mère s’amuse comme une jeune fille. Nous avons le plus grand mal à reprendre commande quand le garçon vient débarrasser la table. Je suis dans un grand état d’excitation, mais je n’arrive pas à atteindre l’orgasme, mère non plus. L’heure ayant passée, les filles réapparaissent pour notre plus grande frustration et nous donnent les réponses et je suis la perdante. Changbu nous explique.
 
-           Nous avons fait exprès de ne pas vous amener jusqu’à l’orgasme pour vous préserver pour cette nuit.
 
Je la prendrai bien par les cheveux pour la foutre sous la table et qu’elle termine ce qu’elle a commencé. Elle a pourtant raison.
Un taxi nous pose devant un bel hôtel particulier de type haussmannien du quinzième arrondissement. Deux hommes à la carrure impressionnante habillés de costumes noirs attendent devant le portail.
 
-           Bonsoir mesdames, avez-vous votre invitation ?
 
Changbu glisse un carton dans ma main que je tends aussitôt. L’homme se décale sur le côté et d’un geste ample nous invite à renter.
 
-           Bienvenu à la soirée Artémis, Mesdames, amusez-vous bien.
 
A l’intérieur une fille habillée en prêtresse grec nous reçoit.
 
-           Bienvenue Mesdames, puis je avoir votre invitation ?
 
Je lui tends le carton.
 
-           Un vestiaire est à votre disposition derrière vous. Veuillez laisser tout appareil électronique. Aucun enregistrement n’est autorisé à l’intérieur. Tout le monde passe par un détecteur de métaux. Je vous accompagnerai ensuite à votre table.
 
Changbu et Amkae se déshabillent pour ne garder qu’un ensemble trois pièces de lingerie fine en dentelle, rouge pour Changbu et écru pour Amkae. Leurs strings ont une large fente sur le devant qui ne cache rien de leur intimité. A leurs pieds; des chaussures à talons peu hautes, très ouvertes et assorties au tissus qui les habille. Les deux sont terriblement belles. Je suis fier d’être leur maitresse. Ma mère est très séduisante et dégage un irrésistible magnétisme sexuel quand elle sourit. Je comprends comment elle a fait carrière aussi longtemps dans la mannequina.
Nous suivons l’hôtesse d’accueil dans une grande salle à la lumière tamisée. La musique permet la discussion de manière confortable. Nous sommes installées à une table basse entourée de canapés confortables. Une serveuse arrive juste après, apportant une bouteille de champagne dans un sceau de glaces. Elle nous sert un verre à toutes les quatre. Changbu et Amkae sourient. Je les regarde surprise.
 
-           C’est vous qui avez tout préparé ?
-           Oui Yeowang.
-           Mais ça a du vous couter une fortune.
-           Nous voulions vous faire une belle surprise à vous et à votre mère.
-           Vous avez réussis les filles. Merci.
 
Je suis toute émue. Je les prends toutes les deux dans mes bras et les embrasse sur la bouche. Ma mère fait de même. Elle n’a pas besoin de comprendre le français pour apprécier la situation.
 
-           Les filles, je vous propose de vous sentir totalement libre ce soir.
-           Merci Yeowang, mais un signe de votre part ou de votre mère et nous sommes là pour vous, à votre service.
 
Nous prenons le temps de trinquer et de découvrir notre nouvel environnement. Dans un coin, il y a une piste de dance occupée d’une dizaine de femmes. Au plafond pendent trois cages d’acier où dansent des filles en tenue très légère. Des femmes en cuir noirs et bottes hautes et en latex déambulent dans la salle. Sur une barre, une fille fait une démonstration de pole dance. Des femmes élégantes discutent çà et là. Proche de nous, deux dames se caressent et s’embrassent goulument sans aucune retenue ni discrétion. A une table un couple d’élégantes bourgeoises d’un certain âge palabrent tranquillement, chacune a entre ses cuisses une fille à genoux, tête fourrée sous leur jupe. Au bar, sur une chaise haute, une très belles métisse, minijupe et t-shirt au tissu tendu, la vingtaine bien passée, sirote un verre. Elle a un physique de déesse et un très beau visage. Au pied de sa chaise, une femme assise par terre sur un coussin. Elle doit avoir la quarantaine, vêtue comme un cadre supérieur, un collier clouté au cou avec une laisse accrochée au pied de la chaise. Elle suit du regard le de pied de la métisse chaussé d’une sandale minimaliste à talon haut qui se balance à quelques centimètres de sa bouche. Elle semble être une chienne face à un os qui lui est interdit. Une grande brune, rentre dans la salle avec assurance. Elle tient en laisse une jeune fille uniquement habillée de son collier de cuir, d’un string rouge et d’escarpins. De l’autre côté de la salle une maitresse installe une soumise sur une croix de saint André, surement pour un châtiment publique. Des femmes passent devant nous, nous jetant des regards plus ou moins discrets. L’excitation qui m’avait quitté pendant la course en taxi refait doucement surface. Je remarque que les femmes arborant le signe de la soumission sont très nombreuses. La plupart jeunes et belles.
Mes deux filles vont sur la piste de dance pour se donner en spectacle. Elles se frottent l’une à l’autre, leurs langues bifides font parties du show. Elles sont vite entourées. Je vois des mains glisser sur leurs corps. Ma mère regarde la prestation du pole dance. Elle retire une chaussure et pose négligemment son pied sur un pouf devant elle. Elle le bouge tranquillement, agite doucement ses orteils, comme si elle appâtait.
 
-           La soirée est à votre goût ?
-           Oui tes filles nous gâtent.
 
Sur un signe de tête de tête positif, une bouche charitable vient s’occuper de son pied abandonné. La soirée passe et une femme aborde ma mère. L’échange se fait en anglais. Quelques minutes après, l’inconnue descend le long de ses jambes et glissait sa tête entre ses cuisses.
 
-           Kim, laisse toi aller, profite de la soirée. Tu te rends inaccessible.
 
La Voyant entre de bonnes mains, ou plutôt de bonnes langues devrais-je dire, je rejoins mes filles sur la piste de dance. Amkae se trémousse de manière plus que suggestive en se laissant tripoter par qui le veut. Changbu, a deux jolies filles dans les bras et les embrasse alternativement. En me voyant arriver elle les quitte, me prend par la taille, posa sa poitrine sur la mienne, met ses mains sur mes fesses. Amkae vint derrière moi, frotte sa poitrine sur mon dos. Ses mains parcoururent mon corps.
 
-           Yeowang, un claquement de doigts et vous avez ma langue dans votre sexe, un deuxième claquement de doigt et la langue d’Amkae pénétrera votre cul. Nous vous ferons jouir ici, devant tout le monde. Yeowang, vous êtes surement la plus belle femme de la soirée. On vous regarde on vous convoite. Alors vous n’avez absolument pas besoin de nous. Servez-vous. Si vous désirez, j’amènerais à votre table plusieurs femmes prêtent à répondre à tous vos caprices. Mais vous n’avez vraiment pas besoin de moi pour ça.
-           Merci Changbu.
 
Je pose mes mains sur ses fesses et l’embrasse avec passion. Amkae descend doucement le long de mon corps, passe sa tête sous ma jupe et glissa un coup de langue furtif sur mon anus avant de se remettre à danser.
 
-           Retourne avec tes deux nanas, elles t’attendent.
 
Je reste danser. Une grande brune, s’approche de moi. Elle me sourit discrètement. Je la trouve charmante. Comme Amkae me l’a appris quelques heures auparavant, je tends négligemment ma main vers elle. Elle s’en saisit et la porte à ses lèvres. Je l’embrasse à pleine bouche. Ce n’est pas sur mes lèvres que je veux ses lèvres, mais plus bas. Je l’amène à notre table. Le pied de ma mère est toujours en bonne compagnie et la place entre ses cuisses occupée. Elle flirte avec une femme assise à côté d’elle. Celle qui est entrée avec son esclave en laisse. Cette dernière a maintenant la tête sous la jupe de sa maitresse. Je m’assois, me verse un verre de champagne et m’adresse à la brune.
 
-           Descend et fait moi jouir.
 
Elle obéit immédiatement. Depuis le temps que j’attends. C’est divin. Je me laisse aller au plaisir offert, ma main caressant sa tête. Je prends le temps de sentir sa langue s’aventurer en moi, ses lèvres sucer mon clitoris, ses mains sur mes jambes.
 
Plus tard dans la soirée, un char grec arrive dans la salle. Dessus, une femme majestueuse, en tenue de déesse grecque, contrôle un attelage de trois femmes harnachées pareil à des chevaux. Quatre jeunes esclaves presque nues, enchainées suivent derrière. Applaudissements et cris dans la salle. Le véhicule s’arrête au niveau du pole dance. La conductrice descend et s’installe au micro. Une assistante détache et amène les quatre prisonnières.
 
-           Bienvenue à toutes pour cette soirée Artémis. Je vois avec plaisir que vous venez nombreuses à nos invitations et nous avons malheureusement refusés beaucoup de demandes. Pour les prochaines fois, penser à bien réserver en avance.
 
L’assistante amène une des esclaves qui passe sous la toge de la présentatrice et commence, à n’en pas douter, un cunnilingus. Après plusieurs minutes de discours c’est l’annonce du concours.
 
-           Ce soir encore nous avons le chalenge plaisir.
 
Cris et applaudissements dans la salle.
 
-           Nous avons quatre postulantes au titre de la meilleure soumise. Elles passeront parmi vous et proposerons leurs services pour une durée maximum de quinze minutes. Vous jugerez de leur prestation par une note de 0 pour horrible à 5 pour fantastique… Excusez-moi un instant.
 
Le souffle de la présentatrice s’accélère, elle place ses mains sur la tête de l’esclave placée sous sa toge. Elle est en train de jouir. Elle prend ensuite la fille par son collier pour la remettre debout. Elle la retourne pour montrer à toutes, le plug qui dépasse de son cul.
 
-           Ce plug contient un marqueur avec une encre non toxique. Vous apposerez votre signature sur son dos avec la note. S’il vous plait ne prenez pas trop de place, n’oubliez pas de remettre le crayon à sa place.
 
Elle joint le geste à la parole. Signe sur l’omoplate avec le chiffre 4.
 
-           Pour éviter de vous influencer je ne vous direz pas qui est qui. Nous avons une fille mise à l’épreuve par sa « peut être » future maitresse. Une autre vient de finir son dressage. Enfin deux dames mettent leurs soumises en compétition. Le jeu s’arrête dans 3 heures. Bonne chance les filles.
 
L’assistante détache les quatre candidates. Le temps que la présentatrice remonte sur son char et quitte la salle, les filles sont déjà en train de faire apprécier leurs talents.
 
Après deux orgasmes, la brune entre mes cuisses quitte sa place pour venir me rejoindre. J’appuie sur ses épaules.

 
-           Reste là où tu es, tu n’as pas fini. J’en veux encore.
 
Une petite blonde vint à côté de moi et me glissa à oreille.
 
-           Je suis prête à prendre sa place si vous voulez, et j’y resterai autant de temps que vous le désirerez. Votre sœur et vous êtes vraiment super sexy.
 
Je souris à la remarque et lui tend ma main. Elle l’embrasse et me suce les doigts. En fin de soirée elle a rejoint mon entrejambe. Elle est endurante et fait des miracles. Une brune me caresse et me lèche les seins. Une femme, la cinquantaine, qui m’a suppliée, est maintenant en train de me sucer les orteils.
Ma mère s’est débarrassée de ses sangsues pour aller danser une heure ou deux. A son retour d’autres langues se mettent rapidement à son service. Changbu fait tourner deux filles entre sa chatte et sa bouche. Sa langue spéciale, fait d’elle une femme très convoitée. Une fille du challenge plaisir se présente à elle. Changbu hésite, puis lui tend son pied. La fille s’installe par terre, lui ôte sa chaussure et commence à lui masser le pied tout en prenant le gros orteil dans sa bouche. Changbu aime avoir une langue ou même plusieurs sur ses pieds.
 
Amkae, sur la piste de dance est accroupie, la tête sous la jupe d’une grande rousse et offre son savoir-faire linguistique.
La jeune métisse du bar est maintenant assise à côté de moi, jambes croisées. Elle était vraiment très belle et sexy. Son esclave suit toujours le mouvement de son pied sans le toucher. Je ne comprends pas qu’elle soit encore seule avec la même femme à ses pieds. Je l’aborde.
 
-           Elle ne fait rien d’autre que de regarder ton pied.
-           C’est ma patronne. Aujourd’hui elle est punie elle n’a pas le droit de me toucher.
 
Elle s’adresse à son esclave :
 
- Tu voudrais bien me nettoyer les pieds avec ta langue petite salope ?
- Oui maitresse.
 
Se retournant vers moi.
 
-           Si elle est bien sage, après le week-end elle pourra me les lécher. Plus tard, elle pourra recommencer à me torcher le cul avec sa langue.
 
Elle regarde son esclave.
 
- Tu aimes ça, me torcher le cul avec ta langue quand je sors des chiottes.
 
Mortifiée, l’esclave répond.
 
- Oui maitresse.
 
Je continue.
 
-           C’est ta patronne ?
-           Elle dirige une entreprise dans la mode. Elle m’a embauchée comme secrétaire. Elle a voulu user et abuser de moi. Pas bien longtemps. Elle s’est vite retrouvée sous mon bureau. Maintenant c’est mon esclave. Je suis sa drogue.
-           Je ne comprends pas. Quand elle est punie, alors toi aussi tu es punie ?
-           Non. Elle, c’est ma régulière, mais j’en ai d’autres, des petites putes à mon service. Un texto et elles arrivent en courant. Elles n’attendent que ça. Dans le milieu BDSM lesbien, il y a beaucoup plus de soumises à la recherche d’une maitresse à servir que de maitresses, surtout de belles et jeunes maitresses. Regarde autours de toi. En plus, je suis connu ici. On fait la queue pour me donner du plaisir. Plusieurs langues sont venues me faire jouir ce soir. Si je le désire, dans moins de cinq minutes une trainée me bouffera le cul et on viendra me supplier pour me lécher les pieds. Tu veux voir ?
 
J’ai du mal à répondre, la petite blonde entre mes jambes est en train de me faire jouir. Je fais signe que oui de la tête. Son esclave va chercher deux pouffes, les place devant sa maitresse légèrement écartés. La métisse décroise les jambes et place un pied sur un pouffe. Son esclave lui enlève délicatement sa chaussure et reprend sa place sur son coussin. Comme ma mère plusieurs heures auparavant, elle agite doucement son pied et fait bouger ses orteils. Elle a de jolis pieds soignés. Ils doivent être l’objet de soins journaliers. Je n’ai aucun mal à croire qu’on viendrait la servir. Il se dégage d’elle un magnétisme animal. Une femme d’âge moyen, vêtu de cuir arrive quelques minutes après et demande.
 
-           Puis-je offrir mes services à Madame ?
 
Sans un mot la métisse lui désigne son pied. La femme s’installe devant, remercie et se met à le masser. La métisse s’adressa de nouveau à moi.
 
-           Tu vois, en moins d’une minute. Maintenant l’autre pied. Je vais augmenter le challenge. Deux filles sur ce pied. Tu le crois ?
-           J’attends de voir.
 
Elle reproduit le même modus operandi. Rapidement une femme en courbe et rondeur se présente et pose délicatement ses lèvres sur son pied. La métisse la repousse.
 
- Trouve quelqu’un d’autre. Si vous êtes deux. C’est d’accord.
 
La femme se retire et attend à côté. Quand une autre femme s’approche, la ronde l’aborde. Après quelques paroles, les deux viennent ensemble à quatre pattes devant le pied libre.
 
- Allez-y, venez le nettoyer. Il n’est pas très propre. Comme vous êtes deux, vous gardez vos mains pour vous.
 
La métisse s’adressa à moi.
 
-           J’adore avoir des bourgeoises en train de me nettoyer les pieds avec leurs langues.
 
Elle taquine les femmes à ses pieds en leur pinçant le nez ou les lèvres avec ses orteils, ou en retirant ses pieds de leurs bouches. Elle ne leurs rend pas la vie facile. De temps en temps, elle s’adressait à elles pour les humilier. Une fois qu’elle semble lassée de les taquiner, elle bascule légèrement son bassin sur le canapé pour offrir son intimité aux yeux de toutes.
 
Une belle et jeune blonde arriva à quatre pattes devant elle.
 
-           Je viens vous proposer ma bouche.
-           Ma chatte a bien été servie ce soir, mais mon cul est jaloux. Si tu peux faire quelque chose pour lui ?
-           J’en serais honoré Madame.
 
La métisse leva les jambes en l’air pour mieux offrir son anus à la lécheuse. Les trois autres femmes se levèrent pour suivre ses pieds et tenir ses jambes.
La belle blonde se mit à genoux, approcha sa tête du rectum offert et se mit à l’œuvre.
 
-           Enfonce bien la langue. J’aime la sodomie.
 
On entendit un bruit étouffé, surement un « oui Madame ». La métisse s’adressa à moi.
 
-           On va voir si c’est une bonne lécheuse de cul.
-           Comment tu fais ?
-           Attends un peu.
 
Elle plaque la tête de la fille sur son cul et on entendit un long pet en sortir.
 
-           Désolé, mais la sodomie me libère les intestins. Tu vois, elle continue sans essayer de sortir la tête. C’est une bonne lécheuse de cul.
 
La lécheuse entend mais ne réagit pas. La métisse s’adresse à sa patronne.
 
-           Tu aimerais être à leurs places ?
-           Oui maitresse.
-           Putain, celle-là se donne de la peine pour me fourrer le cul. Elle serait capable de me donner un orgasme anal cette salope.
 
Sa vulgarité m’excite, voir ces femmes accepter une telle humiliation publique m’excite aussi. Moi aussi j’avais trois femmes occupées à me donner du plaisir et je jouis une fois de plus. La métisse continue.
 
-           Toi la chinoise, tu es nouvelle ici ?
-           Oui,
 
A sa façon de dire « la chinoise », normalement j’aurais vivement réagit, mais venant d’elle, son arrogance et sa vulgarité s’ajoutaient à son charme.
 
-           Ta sœur et toi vous êtes bien mignonnes. Si tu veux, je vire toutes ces vilaines, et je te laisse me donner un orgasme.
 
On entendit un « non » sortir du plus profond de son cul.
 
-           Merci mais je ne suis pas vraiment lesbienne.
-           Quoi ? mais qu’est-ce que tu fou ici alors ?
-           Je suis bi, j’aime me faire servir uniquement. Je suis venu ici avec mes chiennes.
-           A côté, c’est ta sœur, une copine ou ta chienne.
-           Ma mère.
-           Ta mère ? putain, elle est super bonne la vielle. C’est normal qu’il y ait autant de filles autour d’elle.
-           Et tes chiennes ce sont les deux qui s’occupent de toi.
-           Pourquoi les deux ?, il y en a trois.
-           La vieille à tes pieds ? Non c’est Célia. Je la connais. Elle rampe devant toutes les jeunes maitresses. Tu peux tout lui demander. Une vraie salope. Avec elle, pas de limites.
 
Après un instant de réflexion, je sors mon pied de la bouche de Celia pour lui parler.
 
-           Célia ?
-           Oui Madame ?
-           Tu vois la noire en train de brouter la rousse sur la piste de dance ?
-           Oui madame.
-           Vas la voir, demande lui si elle préfère ta langue dans la chatte ou le cul et lèche lui pour la faire jouir.
 
Célia me quitte, Je la vois parler à Amkae. Cette dernière ne sort même pas la tête de la jupe de sa rousse qui, depuis la dernière fois, lui présente une autre face de sa personnalité. Célia s’allonge sur le sol et glisse sa tête entre les cuisses d’Amkae.
De mon côté, je tourne la tête de la métisse vers moi pour mieux voir ses yeux.
 
-           Mes yeux bleus viennent de mon bâtard de père, un allemand. Tu aimes ?
-           Tu es une belle fille. Là-bas, peux-tu me dire qui sont ces femmes ?
 
Je lui désigne 4 femmes nues, accrochées au mur par un collier de cuir et une chaine. Régulièrement d’autres femmes s’arrêtent devant elles pour une gâterie.
 
-           Ce sont des bouches publiques. Elles sont punies par leurs maitresses et doivent se soumettre à toutes celles qui viennent les voir. Parfois certaines femmes comme Célia se portent volontaires pour être bouche publique, mais c’est très rare. Normalement toutes les femmes de la soirée peuvent avoir un coup de langue.
 
Elle me désigna Amkae et Changbu.
 
-           Tu vois ces deux bombes super sexy. Elles ont des langues de serpent. J’aimerais bien les avoir en moi.
-           Pourquoi ne vas-tu pas les voir ?
-           T’es conne ou quoi. Tu vois bien que celle qui est assise avec les deux filles est une dominante. L’autre non, c’est une dominée c’est sûr. Si je peux la choper, je la chope. Mais je ne vais chercher personne, j’attends qu’elles viennent me servir, c’est tout.
 
Je résiste à la tentation de claquer des doigts pour faire venir Changbu, juste pour me servir un verre. Non je n'ai rien à prouver à cette mulâtre. La métisse me fait signe de la main d’arrêter de parler. Elle est en train de jouir. Elle envoie un petit jet de liquide sur la tête de sa lécheuse. Une fois redescendue, nous continuons de parler.
 
-           Je peux te poser une question personnelle ?
-           Oui va y.
-           Ici il y a surtout des femmes de la bonne société. Toi, tu es très belle, c’est indéniable, mais tu es une trainée mal dégrossie tout juste sortie du caniveau. Tu es vulgaire et impolie. Comment tu expliques ton succès ?
-           Bien vu l’asiat. J’ai essayé de bien m’habiller comme elles, de parler comme elles, d’avoir de bonnes manières, comme elles. On m’a vite fait comprendre d’où je venais. J’avais moins de succès. C’est maintenant que j’ai le plus de femmes en train de ramper à mes pieds. Sur paris, j’ai un harem de bourgeoises prêtes à me servir. Dans plusieurs grands magasins, j’ai posé des listes de souhaits, comme des listes de mariage. Quand j’envoie un texto à l’une de ces femmes de la bonne société, elle doit m’apporter un cadeau de la liste pour me remercier du privilège qu’elle a de me servir. Tu vois mon bracelet. C’est un Chopard. Celle qui me la offert a eu le droit de me lécher les pieds toute une journée. Elle est arrivée au matin m’offrir ce bijou. Je lui ai donné l’autorisation de me suivre jusqu’au soir et de me lécher les pieds uniquement quand ils étaient disponibles. Quand je m’asseyais, elle se précipitait pour m’enlever une chaussure et me sucer les orteils. Une copine est venue manger avec moi le midi, elle est restée sous la table à mes pieds. Dans la journée, j’ai reçu une soumise pour me faire jouir, elle est restée à mes pieds. Elle me suivait même dans les chiottes. Les bourgeoises, plus je les maltraite, plus elles aiment. Tu vas voir.
 
Elle tapote du pied sur le front la femme ronde qui lui suce les orteils.
 
- Toi la grosse montre ta langue.
 
La femme s’exécute. Elle avait une longue langue toute rose. Pas aussi longue que celles de Changbu et Amkae, mais tout de même de belle taille.
 
-           Tu veux me la mettre dans cul ?
-           Oui Madame, je le veux.
 
La métisse prend la blonde entre ses jambes par les cheveux et la retire de son cul.
 
-           Casses-toi maintenant.
 
Elle quitte son poste à regret et s’assoit plus loin pour se masturber. La ronde vient la remplacer.
 
-           Ah oui, sa langue est bien plus grosse. Regarde l’autre pouffiasse se branler avec le goût de mon cul sur la gueule.
 
Son langage cru, sa vulgarité, sa beauté animale m’attire. Je prends sa tête pour l’embrasser à pleine bouche. En me déplaçant vers elle, les deux femmes à mon service doivent réadapter leurs positions. Je passe ma main sous son T-shirt pour caresser sa belle poitrine ronde et ferme. Ses petits tétons sont tout durs. Elle me repoussa doucement.
 
-           Tu te prends pour qui Kung-fu panda pour prendre de telles libertés avec moi ?
-           Si j’ai envie de jouer avec un petit singe mal élevé, je joue avec, je ne lui demande pas l’autorisation.
 
Elle me regarda bizarrement et finalement répond.
 
-           Tu me plais bien l’asiat. Continue.
 
Un peu plus tard, Changbu vient me voir, s’inclina respectueusement devant moi et attend. Je me libère des lèvres de la métisse.
 
-           Oui Changbu ?
-           Yeowang, la soirée va se terminer dans deux heures. Informez-moi quand je dois vous appeler un taxi.
-           Je te laisse décider.
 
Je lui tends ma main qu’elle embrasse respectueusement avant de repartir. La métisse me regarde médusée
.
-           C’est elle ton esclave ?
-           Oui,
-           Pourtant c’est une vraie dominante. Je l’ai regardé une partie de la soirée. Elle s’est fait servir par plein de femmes.
-           C’est vrai.
-           Putain, comment tu fais ?
-           Demande-lui.
-           Et l’autre fille à la langue de serpent, elle t’appartient aussi alors ?
-           Oui.
-           Tu ne dois pas t’ennuyer avec les deux.
-           Elles sont très bien.
 
Avant de partir, la métisse et moi échangeons nos coordonnées. Elle s’appelle Emilia.
De retour à l’hôtel, nous dormons immédiatement. Tout le monde est rassasié de luxure et d’orgasmes. La période de sommeil est courte. Le lendemain matin nous décidons rester sur place et de profiter du SPA pour nous reposer.
Pour le déjeuner ma mère sélectionne un restaurant réputé de Paris. Elle fait apporter du Champagne et s’adresse aux filles. Je traduis à la volée.
 
-           Je tiens à vous remercier chaleureusement pour la soirée surprise d’hier. Depuis le bar avec le jeu sous la table jusqu’au retour à l’hôtel, tout fut parfait et plein de surprises. J’ai rarement passé une aussi bonne et surprenante soirée.
 
Je m’associe aux paroles de ma mère et continue.
 
-           Maintenant, je ne suis plus fâché contre vous. Je vous propose de changer votre nom. Si vous le souhaitez bien sûr.
-           Yeowang, pourquoi étiez-vous fâché ? Avons-nous fait quelque chose qui vous contrarie ?
-           Oui. Toi Changbu, tu as trahi le contrat moral qui nous liait quand tu as amené ta copine chez moi sans mon accord. Vous avez toutes les deux violé mon intimité. Vous avez fait de moi une demi-lesbienne. C’est déshonorant pour moi, c’est déshonorant face à ma famille.
 
Changbu et Amkae gardent la tête baissée.
 
-           Vous connaissez la signification de vos noms ?
-           Oui.
-           Voulez-vous en changer ?
-           Oui
-           Toi Changbu tu seras maintenant « Nag » qui veut dire plaisir. Toi Amkae tu es maintenant « Yuggam » signifiant volupté. Acceptez-vous vos nouveaux noms.
-           Oui, merci Yeowang.
 
Ma mère se lève, s’incline devant chacune d’elle avec quelques mots en coréen.
 
-           Ma mère vous dit qu’elle est heureuse de faire la connaissance de « Nag » et « Yuggam ».
 
Les deux files se lèvent à leur tour et s’inclinent devant ma mère et devant moi en nous remerciant.
 
La fin du séjour se passe à merveille. Nous allons toutes les quatre à l’aéroport accompagner ma mère. Nous sommes toutes tristes et le cœur serré de nous quitter.

Auteur:Didier

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