Kim2 -5-

Arween

Un soir alors que nous discutons, Yuggam me parle des séances photos.
 
-           Yeowang, Il y a une jeune modèle qui nous fait du rentre dedans.
-           Tu es sûr ?
-           Oh oui. Si vous n’étiez pas là, elle serait déjà en train de ramper comme esclave devant Nag.
-           Elle est jolie au moins ?
-           Très Jolie. Elle vous plairait surement. C’est une étudiante qui fait des photos pour payer son école.
-           Comment sais-tu qu’elle ramperait devant Nag ? Entre vouloir une relation avec quelqu’un et accepter d’être une soumise, il y a un monde.
 
Nag écoute et sourit.
 
-           Pas pour Nag. Elle rend les filles folles de désire. La plupart finissaient à ses pieds en implorant pour la servir.
-           J’aimerais bien voir comment tu fais. Nag, amène là ici samedi et fais-moi une démonstration.
-           Oui Yeowang. Elle sera ici samedi.
-           En attendant, à quatre pattes ma petite chienne et donne-moi un orgasme.
 
Elle m’a plusieurs fois montré ses qualités de dominatrice, mais comme soumise elle est parfaite.
 
Le samedi arrive. Les filles m’expliquent le déroulement de l’après-midi.
 
-           Elle s’appelle Arwenn. J’ai laissé mon portefeuille à côté de son sac. Il y a mon numéro de téléphone dedans. Elle m’a contacté hier. Je lui ai demandé de venir le rapporter vers 14H et de prendre le café avec nous. Yeowang, jusqu’où nous permettez-vous d’aller avec elle ?
-           Faites en la pire des chiennes devant moi. Par contre, vous deux avez interdiction de jouir sans mon accord. Pour elle c’est votre problème.
-           Oui Yeowang. Si vous le permettez, nous allons nous changer.
-           Ok les filles.
 
Quand elles reviennent je comprends qu’elles sortent le grand jeu : Chaussure à talon et lanières qui montent jusqu’à mi- mollet, minijupe à plis et fendu cachant à peine un string en dentelle et un chemisier avec un décoté vertigineux. Elles ont un maquillage discret et élégant, sauf le rouge à lèvre rouge brillant. Elles sont à tomber. La démarche est chaloupée et l’attitude hautaine. Elles sont irrésistibles. Elles me préparent ensuite. Je ressemble à une maitresse d’école d’un manga sexy. La fille n’a aucune chance.
 
Yuggam va l’accueillir l’amène dans le salon et la place proche de Nag, de manière à ce qu’elle n’ait aucune entrave visuelle sur nos jambes. C’est une très jolie jeune fille, rousse avec des taches de rousseur sur le haut du visage et des yeux d’un vert profond. Elle est bien habillée et maquillée. Elle apporte une boite de chocolats. En prenant le café, nous partageons des banalités. Elle étudie en deuxième année des sciences de la vie à l’université. Nonchalamment, Nag croise et décroise ses jambes. A chaque fois, Arween regarde hypnotisée. Parfois Nag balance son pied de manière à ce qu’il soit sur la trajectoire de l’invité et des chocolats. Pour se servir, Arween n’essaie pas de l’éviter, sa bouche se rapproche dangereusement des ongles de pieds vernis. Bien qu’elle n’en montre rien, je suis sûr que Nag sens le souffle sur son pied. Ma soumise prend un prétexte futile pour aller dans la cuisine. Elle se déplace toute en élégance et en sensualité, se baisse délicatement ramasser un objet à terre. Arween la suit du regard. De retour sur le canapé, Nag écarte légèrement les jambes pour offrir une vue plongeante sur son intimité. Sa cuillère tombe à terre. La fille sort de son fauteuil pour la ramasser en en profite discrètement pour mieux apprécier le trésor caché de ma belle métisse. Nag la repousse du pied, la fait rouler par terre, se lève et place son pieds chaussé sur la gorge de la pauvre fille. Elle la regarde d’un air dur et autoritaire. Et d’une voix cassante.
 
-           Tu n’étais pas en train de mater ma culotte petite salope ?
 
Par terre, elle essaie d’enlever le pied qui l’écrase. Nag appuie plus fort.
 
-           Ne me touche pas et réponds moi.
 
Elle retire ses mains de la jambe. Elle est toute rouge et bafouille.
 
-           Non, non je voulais juste ramasser votre cuillère.
-           Ne ment pas ou tu le regretteras.
 
Elle appuie un instant son pied pour entraver la respiration de sa victime. A ce moment Nag est terriblement belle et dominante avec une voix autoritaire.
 
-           Oui c’est vrai excuse-moi.
-           Non. C’est excusez-moi Madame.
 
Encore une fois son pied appuie une seconde ou deux.
 
-           Excusez-moi Madame.
-           Tu regardes encore sous ma jupe espèce de trainée.
-           Oui…, non…, Oui Madame.
 
Elle ferme maintenant les yeux et détourne la tête.
 
-           Tu as envie de moi ?
-           Oui madame.
-           Qu’est-ce qu’une petite merde comme toi peut m’offrir. ?
-           Je ne sais pas.
-           Embrasse le bout de ma chaussure petite pisseuse.
 
Elle enlève son pied du cou et le repose à terre. La fille tourne la tête et pose ses lèvres sur le gros orteil chocolat. Nag repousse la bouche avec la semelle de sa chaussure.
 
-           Je t’ai ordonné de ne pas me toucher.
-           Excusez-moi.
-           Madame !
-           Excuser moi madame.
 
Elle pose alors les lèvres sur le cuir en évitant de toucher un bout de peau. Je vois une larme couler de ses yeux.
 
-           Suis-moi à quatre pattes.
-           Oui Madame.
 
Nag s’assoie suivit par sa nouvelle esclave.
 
-           Déshabille-toi et couche-toi à mes pieds.
 
Elle place ensuite ses pieds sur le corps nu et imberbe. Très jolie d’ailleurs. Elle reste assise à la piétiner de longues minutes.
 
-           Debout et écarte les jambes.
 
Ma soumise passe un doigt entre les deux lèvres roses du sexe de la fille et la regarde dégoutée.
 
-           Tu mouilles salope.
 
La pauvre fille baisse la tête, rouge de honte.
 
-           Oui maitresse.
-           Nous avons une petite putain pour nous amuser.
 
Nag refait les présentations.
 
-           Elle s’appelle Yeowang et elle, c’est Mademoiselle. Tu vas les voir à quatre pattes et proposes de les servir avec ta langue.
 
Elle se dirige vers moi, me regarde avec des yeux encore rouge.
 
-           Yeowang, désirez-vous ma langue pour vous servir ?
 
Voilà une bonne question. Bien sûr que je veux une langue. Ce sera pour plus tard. Ma culotte est trempée. Je lui souris et la repousse du pied. Elle va ensuite vers Yuggam.
 
-           Suis-moi, je dois aller pisser. Avec ta langue on va économiser du papier.
 
Les deux reviennent ensuite. La rousse toujours à quatre pattes.
 
-           Elle a une langue toute douce. Retourne voir ta maitresse.
 
Elle se place aux pieds de Nag.
 
-           C’est bien tu es une bonne chienne obéissante. Pour te récompenser tu peux regarder ma culotte.
 
Elle joint le geste à la parole en écarte légèrement les cuisses.
 
-           Tu voudrais bien gouter ma chatte ?
-           Oh oui maitresse.
-           Donne-moi envie. Prouves moi que ta langue est digne de me donner du plaisir.
-           Comment Maitresse.
-           Démerde-toi.
-           Je peux peut être m’occuper de vos pieds maitresse ?
 
Avant de répondre elle semble réfléchir et prend son téléphone.
 
-           Oui pourquoi pas. Alors demande-moi poliment.
-           Maitresse puis je m’occuper de vos pieds, s’il vous plait ?
-           Tu veux faire quoi avec ?
-           Je pourrai les lécher maitresse.
-           Tu veux lécher mes pieds ?
-           Oui maitresse.
-           Alors vas-y. Je te fais même un cadeau. Tu vas enlever ma culotte et tu pourras te rincer l’œil.
 
Après avoir retiré la culotte et déchausser sa maitresse, elle prend délicatement un pied pour y poser ses lèves, les yeux rivés sur sa future récompense. Nag la caresse avec l’autre pied.
 
-           Vous avez de très beaux pieds maitresse et très doux.
 
A son tour, Yuggam se déchausse et passe ses pieds sur ce joli corps nu. Elle prend plaisir à titiller le sexe du bout des orteils.
 
De mon côté je commence à sérieusement avoir envie de jouir. La situation m’excite de plus en plus. Un claquement de doigts et les trois filles me serviront. Par contre ce ne serai pas fair-play pour Nag. Je vois bien, elle est fière de me monter ses talents de dominatrice. Elle prend un vrai plaisir à avoir cette jolie rousse lui lécher les pieds. Devant la situation et pour tromper mon envie d’orgasme, je prends un livre sur les maladies des primates du sud-est asiatique.
 
Après un bon quart d’heure, Les caresses expertes d’Yuggam ont amené Arween au bord de l’orgasme. Un pied dans la bouche, elle ne quitte plus l’entrejambe de Nag des yeux.
 
-           Tu veux toujours passer ta langue sur mon sexe ?
-           Oh oui maitresse.
-           Et sur mon cul ?
-           Tout ce que vous désirez maitresse.
-           Tout absolument tout ?
-           Oui maitresse, tout.
-           Alors suis-moi.
 
Nag prend la tignasse rousse et force Arween à la suivre à quatre pattes. Yuggam, prend un petit tabouret et le téléphone pour filmer. Elle me fait signe de les suivre. Elles vont au WC. Nag place ses pieds sur la lunette comme pour un WC turc puis regarde la rousse et d’une voix cassante et autoritaire lui dit.
 
-           Je vais pisser et chier. Toi tu vas me lécher et gare à ce qu’aucune goutte ne tombe par terre sinon je te fais nettoyer les chiottes avec la langue. Avec les mains tu écartes bien mes fesses.
-           Oui maitresse.
 
Elle se met à lécher ce sexe noir et rose, brillant de mouille, qu’elle convoite depuis si longtemps. Yuggam s’assoie sur le tabouret, film la scène et glisse son pied sous le sexe de la pauvre fille pour continuer à l’exciter. La rousse balance son bassin et tente de faire pénétrer quelques orteils dans son vagin. Peine perdu Yuggam contrôle la situation. Elle la ramène et la garde au bord de l’orgasme. Nag commence à pisser à petits jets contrôlés dans la bouche gourmande. Yuggam se déplace un petit peu pour filmer le long étron odorant qui sort du cul de sa copine. La rousse continue de se concentrer sur le sexe de sa maitresse.
 
-           J’ai fini. Prends du papier et essuies moi bien. Tu finiras avec ta langue.
 
La fille obéi et regarde chaque papier pour contrôler la propreté obtenu.
 
Yuggam la maintient toujours sur la limite de l’orgasme. Nag descend des WC, se retourne, écarte ses fesses.
 
-           Nettoie ma merde maintenant.
 
Pendant Arween glisse sa langue dans le cul offert, Yuggam la fait basculer dans l’orgasme du bout du pied.
 
-           Tu n’es pas en train de jouir petite salope.
-           Si maitresse. Excusez-moi maitresse.
-           Ça te fait jouir de bouffer ma merde ?
-           Non,… oui maitresse,… je ne sais pas.
-           Va te laver petite merdeuse, tu es dégueulasse.
 
Yuggam l’accompagne à la salle de bain. Avec Nag, nous retournons dans le salon. Je claque des doigts.
 
-           Tu as juste le temps de la douche pour me faire jouir ma petite putain à moi.
 
Elle se précipite entre mes jambes et de sa langue experte m’emmène à mon tour à l’orgasme. Je lui caresse la tête.
 
-           Bonne petite chienne. Penses-tu que je devrais t’utiliser pour me torcher le cul, comme tu viens de le faire ?
-           Yeowang, je vous appartiens entièrement. Si c’est votre souhait, ce sera mon plaisir.
 
Cette simple réponse me remue intérieurement.
 
-           Tu as ma permission de jouir comme tu veux et autant que tu le veux ce soir.
 
Les deux autres reviennent de la douche.
 
-           Alors petite salope tu as aimé me servir ?
-           Oui maitresse.
-           Tu en veux encore ?
 
Elle se met à quatre pattes devant Nag.
 
-           Oui maitresse.
-           Tu es ma petite pute.
-           Oui maitresse je suis votre petite pute.
-           Viens me faire jouir ma petite pute.
-           Merci maitresse.
 
Elle enfuit sa tête entre les cuisses qui s’ouvrent devant elle.
 
-           Prend ton temps pour me faire jouir.
 
Il est temps pour moi d’étudier. Je vais dans mon bureau. Une heure plus tard, la rousse est toujours entre les cuisses couleur bronze. Je retourne à mes études. En fin d’après-midi, je ferme définitivement mes livres. Mes filles sont dans le salon, en tenu habituelle de soubrettes, prêtes à me servir. Arween est placée entre elles, en tenue super sexy, et un petit nœud cadeaux dans les cheveux. Elle s’approche vers moi et fait une révérence.
 
-           Yeowang, je suis votre cadeau de la part de Nag. Que puis-je faire pour votre plaisir ?
 
D’un coup, je sens des picotements dans le bas du ventre.
 
-           Viens retirer ma culotte. Tu vas gouter ma chatte.
 
Je m’installe ensuite dans le canapé. Elle se met à genoux devant moi, glisse sa tête entre mes cuisses et commence par de doux bisous. Avec un claquement de doigts je mets Yuggam à me masser les épaules et Nag pour les pieds.
Une fois un premier orgasme obtenu, je me retourne pour offrir mon cul. Sans aucune instruction, elle y glisse sa langue. Elle place sa main sur mon clitoris pour le stimuler. Elle utilise les instants où mon anus s’ouvre pour pousser sa langue le plus loin possible. Elle se débrouille très bien avec sa petite langue. Elle m’amène tranquillement à mon orgasme anal.
 
-           Tu te débrouilles bien. Tu feras une bonne putain.
-           Merci Yeowang.
-           Veux-tu rester avec nous jusqu’à la fin de week-end ?
-           Oui Yeowang.
-           Tu seras mon esclave exclusive et tu devras m’obéir sans discussion. Tu es d’accord.
-           Oui Yeowang.
-           Si tu me satisfais tu auras une récompense dimanche soir. Retournes toi et offre-moi ton cul.
 
Je lui tends mon doigt qu’elle suce sans aucune hésitation. Elle se retourne et écarte les fesses. Elle s’efforce d’ouvrir son anus pour me laisse glisser un doigt, puis le resserre autour. J’aime beaucoup cette nouvelle sensation. Je fais quelques allers retours qu’elle semble apprécier elle aussi. Je retire mon doigt et lui tend. Elle le suce avec dévotion.
 
-           Bonne petite chienne.
-           Merci maitresse Yeowang.
-           Tu n’as pas à m’appeler maitresse. C’est déjà la signification de Yeowang.
-           Excusez-moi Yeowang.
 
Sa langue ne vaut pas celles de mes deux métisses, elle n’a ni la taille ni la dextérité mais elle a de l’enthousiasme. Elle m’excite. J’ai encore envie qu’elle m’offre un orgasme.
 
-           Revient me donner un orgasme anal.
 
Un claquement de doigt, Nag se met sur mon sexe, Yuggam me caresse et me suce les seins. Je sens ses lèves embrasser mon anus comme si elle embrassait une amoureuse. J’adore. Je me laisse allez à plusieurs orgasmes Après le dernier, un stop de ma part et toutes langues et les mains se retirent de mon corps. Les filles attendent debout devant moi d’avoir les instructions.
 
-           Je vais courir. Vous expliquez les règles à Arween et vous pouvez jouer avec. A mon retour, elle s’occupera de moi toute seule.
 
Trois filles, c’est bien. J’apprécie le présent de mon animal de compagnie. Je souris en pensant au chat de mon enfance qui nous offrait les souris chassées pendant la nuit. Elle me plait beaucoup cette jeune fille. Très jolie, totalement soumise et experte à donner du plaisir.
 
Elle a une attitude impeccable tout le dimanche. Toujours le sourire, toujours un merci quand je lui demande de me servir. Un régal. Le soir arrive et elle doit nous quitter pour retourner chez elle.
 
-           Arween, as-tu apprécié ce week-end.
-           Oui Yeowang.
-           Veux-tu revenir ?
-           Oui Yeowang, je voudrais toujours rester ici à vous servir.
-           La maison est grande. Si tu le souhaite, je te prends dans mon harem. Je te laisserais du temps pour continuer les photos et pour réussir tes études.
-           Merci Yeowang.
 
Elle se met à genoux devant moi et embrasse ma main.
 
-           Quand veux-tu emménager.
-           Si vous le voulez, tout de suite.
-           Tu as beaucoup de choses ?
-           Non tout peut tenir dans le coffre d’une voiture.
-           Yuggam, prend la voiture. Vous déménager tout de suite.
 
Seul avec Nag, je m’installe dans le canapé. Nag, m’apporte un thé et attends debout devant moi. Du doigt, je lui montre les pieds. Elle s’installe sur un coussin et mes les masse.
 
-           Merci pour ton cadeau Nag.
-           Je suis heureuse qu’il vous plaise, Yeowang.
-           Tu savais qu’elle serait aussi soumise ?
-           Oui. La plupart des filles étaient comme ça avec moi avant.
 
Sa réponse me dérange. Arween est ma soumise ou la soumise de Nag mise à ma disposition, un peu comme Yuggam ? Ce qui est sûr c’est que Nag est ma soumise.
 
En deux heures Arween est installée avec nous.
 
-           Arween je t’ai promis une récompense. Déshabille-toi. Nag et Yuggam vont te monter l’étendue de leurs talents. s’il vous plaît, Les filles offrez à mademoiselle, le plus bel orgasme de sa vie, pour lui souhaiter la bienvenue.
-           Oui Yeowang.
 
Arween voit pour la première fois les deux langues bifides. Elle en reste pantoise. L’accueil dure plus de deux heures. Elle gémit, elle supplie, elle se cambre, elle crie. Enfin, l’orgasme libérateur arrive. Elle s’écroule sur le sol, vidée de toute force. Je place une couverture sur son corps nu, un oreiller sous sa tête et nous la laissons à même le sol. Nous allons dans ma chambre.
 
-           Belle prestation les filles.
-           Merci Yeowang.
-           Je veux la même chose.
 
Quelques jours plus tard, Arween vient avec une requête. Elle désire avoir un appareillage pour obtenir une grande langue. Je réponds favorablement à sa demande. Comme pour les deux autres, les résultats sont rapides et impressionnants.

Auteur:Didier

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