puppy-play
Il m’a rendue chienne par le pets-play
Une petite histoire érotique sur du BDSM soft basée sur des faits réels
et vécus.
Mon Maître, rencontré sur Fessestivites, a des lubies, elles sont
parfois très jouissives, je l’admets, mais parfois c’est assez hot. Ce
fut le cas lors de ce week-end qui a changé ma vie de soumise et de
femme.
Lors de nos retrouvailles, j’étais souvent attachée, un peu malmenée,
fessée et « bien baisée » ce qui m’allait très bien. Ce week-end là, dès
mon arrivée, il m’a ordonnée de me mettre nue et à quatre pattes sur sa
table du salon. Il m’a demandée de plier les bras, puis les a « ficelés
» pliés avec du ruban adhésif. Il a fait de même avec mes jambes, si
bien que je n’avais pas la possibilité de me déplacer autrement, que sur
les coudes et les genoux.
De derrière les coussins du canapé, il a sorti une queue de chienne se
terminant par un rosebud. Ça c’était une nouveauté. J’ai compris que
j’allais devoir faire la petite chienne et où allait finir cette queue.
Pour me la mettre, il a pris son temps et s’est amusé à jouer à «
j’entre ou j’entre pas » en commentant les réactions de mon petit cul
qu’il adore visiter.... Tout en s’amusant à ce jeu de provocation
érotique, il s’amusait également à caresser mes lèvres intimes et à
masser mon petit bouton magique. Les deux gestes associés commençaient à
vraiment m’exciter, et, naturellement, j’ai commencé à « frétiller du
cul » d’après ses mots délicats.
Étant excitée, le rosebud de la queue est entré en moi sans problème. De
par cette queue et ma position, j’ai commencé à me sentir un peu «
chienne ». Maître avait fait des achats sur ABCplaisir, comme j’ai pu le
constater quand il a sorti un collier avec une clochette et un bâillon
rose en forme d’os. Il s’est ensuite amusé à me faire deux couettes, une
de chaque côté de la tête. Pour compléter la décoration de son « jouet
humain» à l’aide d’un feutre, il a dessiné des moustaches de chien sur
mon visage et le bout de mon nez en noir. A la suite de quoi, il a fait
une photo avec son téléphone portable pour que je puisse voir « comment
j’étais belle ». Heu..... j’avais vraiment l’air d’une chienne.
De derrière son canapé, il a sorti un gros pouf style panier de chien où
il est allé me déposer, avant de me coucher dessus d’un petit coup de
pied. Question humiliation, je trouvais qu’il commençais fort. Pour
parfaire ses lubies, il a introduit un oeuf vivrant dans mon chaton sans
le mettre en route, avant d’aller s’asseoir à son bureau.
- Quand je te ferai vibrer, tu viendras chercher des câlins. Quand je
dirai « panier », tu iras te coucher dans ton panier sagement. Comme une
chienne ne parle pas, tu n’as pas le droit de parler. Tu pourras
pleurer, gémir, aboyer et c’est tout, pour communiquer avec moi. M’a
expliqué mon Maître, avant de se mettre à regarder des vidéos BDSQM sur
Fessestivites.
Sur le coup, j’étais furieuse. Je ne m’étais pas tapé 150 bornes pour le
voir surfer et regarder des vidéos. Ce sadique a osé faire bien pire.
Comme si je n’étais pas là, il a ouvert son pantalon et a commencé à se
masturber en regardant les vidéos ! ! ! ! HEUUUUU ! J’ai bien failli me
mettre à hurler à la mort ! Décidée à le perturber dans son plaisir
solitaire, que je ne voulais absolument pas solitaire..... j’ai voulu
sortir de mon panier pour aller le rejoindre.
Déjà, me relever fut difficile pour cause de membres pliés. Ensuite,
marcher sur les coudes et genoux ce n’est pas si évident que ça. Tant
bien que mal, je suis arrivée contre ses jambes avec comme but de
frotter ma tête contre lui, de couiner pour le perturber. Soudain, il a
mis l’oeuf vibrant en route ce qui m’a surprise, puis il a caressé la
tête de sa chienne.
L’envie m’est venue de lui expliquer que, les caresses ce n’est pas sur
la tête que les femmes préfèrent. Je me suis ravisée, en me disant qu’un
peu de prudence ne nuirait pas, en voyant le martinet posé sur son
bureau. Au bout d’un moment, il m’a renvoyée dans mon panier. Autant
dire que je n’étais pas contente et pas motivée. Le martinet m’a
convaincue d’abdiquer au troisième coup.
Au bout d’un moment, il s’est levé pour aller chercher une couverture,
qu’il a posé sous son bureau. En remettant l’oeuf vibrant en route et en
claquant des doigts, il m’a faite comprendre que je devais le rejoindre
et passer sous son bureau. En bonne chienne qui n’a qu’une envie c’est
de mordre, je me suis exécutée en me disant, qu’il allait peut-être
commencer à s’occuper de moi. Oui, c’est ce qu’il a fait en posant ses
pieds froids sur mon corps tout chaud après avoir coupé l’oeuf vibrant
comme s’il voulait économiser les piles.
J’ai fini par m’endormir, c’était la seule chose à faire pour tuer le
temps. De toutes les façons, où je tuais le temps ou lui.... Réveillée
un long moment plus tard, j’ai eu droit à ma promenade, en laisse
évidement. Pour que je ne me fasse pas mal en descendant les marches de
sa terrasse, il m’a portée jusqu’au gazon où il m’a dit de pisser et de
m’amuser un peu. Comme je n’étais pas très motivée, il est allé chercher
son fouet. Le message étant clair, j’ai donc commencé à « « marcher » ».
J’ai fait une pause pipi et je m’en suis foutue partout sur les cuisses
et sur la pointe de la queue. Là je l’ai maudi.
Maître est venu s’asseoir dans le gazon avec une balle. Il a retiré mon
bâillon en forme de nonos bien baveux, puis il a essuyé mes cuisses en
me disant que j’étais vraiment une puppy, pour ne pas savoir pisser sans
me mouiller. Et là, il m’a prise dans ses bras pour me faire des câlins.
Mais je n’ai eu que des câlins..... GRRR. Il a envoyé la balle dans le
gazon en me disant « va chercher ». Je l’ai regardé en grognant, pour
lui faire comprendre que ce jeu ne m’amusait pas. En guise de réponse,
j’ai eu « si la chienne veut se faire sauter au moins une fois ce
week-end, elle a intérêt à être obéissante ». Je suis allée chercher la
balle !
Quand je l’ai rapportée à mon Maître, il a mis la laisse à mon collier
pour me conduire à une niche où il m’a attachée. Il est allé chercher
une gamelle d’eau qu’il m’a apportée, avant de me planter là avec l’oeuf
vibrant en route. Une demi-heure plus tard, il est venu changer les
piles de l’oeuf vibrant et m’a encore abandonnée.
Lorsqu’au bout d’un moment, il est venu me détacher puis est allé
s’allonger dans son gazon et a fait sortir son sexe de son pantalon.
Lorsqu’il a sifflée sa chienne, elle s’est précipitée comme elle
pouvait, par peur qu’il change d’avis ET pour lui faire des fêtes. Ce
petit jeu de chienne qui fait des fêtes à son Maître, a commencé par
m’amuser puis m’exciter. Il jouait un peu avec ma queue, et donc mon
anus, en même temps qu’il flattait les parties intimes de sa puppy.
Autant dire que j’étais à la fête, et que voir son sexe grossir me
donnait des envies de le pousser à « me sauter »*.
« me sauter »* Si j’ai écrit cela ainsi ce n’est pas pour rien. C’est
parce que c’est comme ça que je l’ai pensé à ce moment là. Je ne lui ai
pas fait une fellation, une chienne ne sait pas faire ça, elle sait
juste lécher. (Non mais)
Je ne sais pas si cela a fonctionné où si il avait envie de moi, mais
quelques minutes plus tard, il a mis la laisse à mon collier, pour me
conduire à la niche. J’étais terriblement déçue et frustrée jusqu’au
moment où il m’a plaquée la tête dans le gazon, puis, après avoir
soulevé la queue, il m’a prise comme une chienne. C’était fort, bon,
terrible, extra, je me perdais tellement sous ses coups de butoir, que
j’ai commencé à gémir de bonheur. Je me perdais totalement dans les
sensations. Quand il a compris que j’allais jouir, il a tiré la laisse
de sa chienne, pour qu’elle ne puisse pas partir. Et là, j’ai vraiment
commencé à me sentir réellement chienne.
Quand j’ai joui, il ne s’est pas arrêté de me pilonner. Comme possédée
par le démon, je me suis mise à pousser des « ouuuu », sans pouvoir me
contrôler pendant tout le temps qu’il me sautait. Je me suis vraiment
sentie chienne et animale dans ces jouissances qui n’en finissaient
plus. Après avoir pris son pied, il m’a mordue. (Gentiment). Et, comme
je pleurai nerveusement, il m’a prise dans ses bras pour caresser mon
visage avec douceur.
C’était magique que de pouvoir m’abandonner comme ça contre lui,
jusqu’au moment où il a décidé de voir si je savais nager en chienne.
Maître m’a soulevée et jetée dans sa piscine. Si les chiens savent
nager, les chiennes humaines n’y arrivent pas avec les pattes attachées
! Quelques secondes plus tard, il sautait tout habillé dans sa piscine
pour venir me sauver, en tirant ma tête de l’eau par le collier.
Les rubans adhésifs de mes bras retirés, j’ai enfin pu le serrer dans
mes bras mais, avant de l’embrasser, la rebelle s’est amusée à lui
lécher le visage. Il ne m’a pas grondée.... juste embrassée.
Fin
Gitefétichistes
Note de l’auteur
L’idée d’écrire cette histoire érotique m’est venue en faisant des
aubergines grillées provenant de mon jardin. Quel rapport avec le
pets-play ?
Aucun sur le fond, quoi que, les fliquettes, surnommées « aubergines »
qui vous mettent des PV peuvent aussi être des adeptes du pets-play ou
du puppy-play.
Si cela peut vous aider à mieux accepter que celle qui vous a mis un PV
pour 3 minutes de dépassement de durée de stationnement, imaginez
qu’elle est mon héroïne. Cela peut vous aider à avaler la pilule.
Bien que basée sur des faits réels et vécus différemment avec mon
adorable femme, cette histoire érotique est totalement fictive et une
pure fiction. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant
existées ou n’existant pas encore est purement fortuite puisque je
n’avais pas de piscine ni de niche à cette époque.
Auteur:gitefetichistes
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